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La Coctelera

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Categoría: 00. Toutes les couleurs

18 Abril 2008

Quand la torche s’éteint à Paris, le torchon brûle à Pékin.

Titre : "Quand la torche s’éteint à Paris, le torchon brûle à Pékin."
Dessinateur : Serge-Henri Bouvet Date : 19 avril 2008
Site : Sergenry.fr.tc
Avec la bénédiction du Clergé International Olympique
Cette année, ceux qui ont orchestré le relais de la flamme olympique, délicieusement baptisé le “Périple de l’harmonie”, ont souhaité organiser une sorte de tournée mondiale très markéting, scénarisé avec soin pour présenter en grande pompe l’émergence sur la scène mondiale de la puissante Chine.
Sonnez trompettes, roulez chars, tournez caméra, silence on tourne ! On va nous mitonner un péplum olympique du tonnerre de Dieu. On lancera le “Périple de l’harmonie” tout autour de la Terre et tous les peuples se tiendront par la main dans l’allégresse et la joie, et on portera l’olympisme au pinacle en psalmodiant "Vive le sport !” et on oubliera tout...Amen. Seulement voilà, n’est pas Leni Riefenstahl qui veut ; le scénario grandiose ne s’est déroulé pas comme prévu.

Quand la torche s’éteint à Paris...
Au grand désespoir de nos médias télévisés à l’instar de France 2 qui soucie des Droits de l’Homme comme d’une guigne, le relais de la torche, le 07 avril 2008 a tourné en eau de boudin.

Et pour cause, la chaîne publique, qui ne regarde pas à la dépense, avait déboursé près de 45 millions d’euros pour les droits de retransmission des Jeux. Jolie somme qui renforcera à n’en point douter, une fois de plus l’objectivité et le pluralisme de la presse télévisée sans subodorer baleine sous gravillon. AU regard du synopsis de notre péplum olympique, la flamme aurait dû marquer une pause face à une batterie de caméra devant l’immeuble de la chaîne, à 13 heures, pour le "JT". Mais le charivari de protestations et de calomnies ignobles qui ont troublé le trajet de la flamme ont rendu le “Périple de l’harmonie” rocambolesque et réduit à néant la formidable publicité d’auto-célébration de la chaîne.

Zut. “La fête est gâchée” répétaient à satiété les journalistes de France 2. Alors moi, pauvre téléspectateur, je culpabilisais, vous comprenez, prêt à battre ma coulpe ou me fouetter le dos pour le grand ordonnateur des sports du service public, Daniel Bilalian ! Mais j’étais trop benêt pour saisir la nuance de leur propos, de quelle fête s’agissait-il au juste : celle de l’olympisme ou la leur ?

Le problème, c’est qu’on a piraté le script du péplum olympique. En effet, des scénaristes importuns ont singé, voire gâché le manuscrit de la saga olympique, comprenez des électrons libres, des ânes bâtés peu versés aux subtilités de la Chine, des anarchistes qui ont outragé le logo des Jeux Olympiques de Beijing, des racistes anti-chinois et par-dessus le marché des agitateurs pro-tibétains, des casseurs d’ambiance, des ennemis du sport, des saboteurs casse-cou sur la Tour Eiffel, des séparatistes - allez soyons fous, des blasphémateurs, des mécréants, des apostats, des infidèles, des impies sans respect pour le Saint Esprit Olympique, et la flamme olympique dont ces derniers se torchent sans vergogne.

... le torchon brûle à Pékin.
Depuis l’épisode fâcheux de Paris, un prodige s’est opéré sur la toile chinoise et par voie de conséquence dans la rue depuis le 17 avril. Les images des manifestations autour de la flamme olympique, auparavant sévèrement censurées ou tronquées, ont été diffusées en Chine. Par contrecoup, les citoyens chinois peuvent enfin s’exprimer librement sans risque de censure. Alléluia ! C’est un miracle !

Ainsi, sur les forums de discussion, de chat, de blog ou de la plate forme web comme you.video.sina.com.cn la liberté de parole et d’expression bat son plein : on tombe sur des écrits , des chansons patriotiques ou de jolies documentaires tendant à clouer au pilori la presse française mais aussi la presse anglo-saxonne, tout ce qui se rapproche de près ou de loin à un à une société made in France dont Carrefour est devenu le bouc émissaire idéal - un peu comme chez nous, à une époque, avec Mac Donald et le rebelle José Bové. Une chasse à l’homme a même été lancée, en ligne, contre l’un des agresseurs de la martyre Jin Jing, l’atlète chinoise handicapée, devenue la Sainte Blandine du péplum olympique chinois dans les medias chinois (Voir la vidéo des premières actualités chinoises du relais de la flamme de Paris "sans censures"). Des artistes en herbes peuvent enfin se lâcher en délivrant des chansons fustigeant la France ou CNN... On flambe des drapeaux français en traitant Jeanne d’Arc de "prostituée"(lire Manifestation anti-française en Chine).
Une chose est sure, la flamme éteinte a Paris a mis le feu au poudre en Chine ; béni soit le miracle des Jeux Olympiques...

Vau-l’eau pitoyable d’un péplum olympique voué à son naufrage.
C’est bien joli tout ça, mais cela ne respecte pas le scénario de base du “Périple de l’harmonie”. Appelons un chat un chat, et le relai de la flamme un vaste et monumental fiasco. Depuis le 27 mars 2008, date de la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie, la pauvre flamme poursuit son chemin chaotique monopolisant plus de milices, de polices, de soldats, d’agents de sécurité, de manifestations plus ou moins violentes que de sportifs ; jeudi 17 avril pas moins de 15.000 policiers avaient été déployés à New Delhi ! Bonjour l’esprit sportif !

Aux Jeux Olympiques de 1936 a Berlin, grâce a une idée de l’officier allemand Carl Diem, Joseph Goebbels fit lancer, le premier relais de la torche olympique. Fin stratège de la communication, il savait ce que cette flamme avait d’exaltant pour la masse populaire, combien elle pouvait déchainer de passions au détriment de la raison. Cette passion de masse qui fut canalisée pour glorifier le IIIème Reich (Lire l’article du New York Time à ce propos).

Depuis samedi 19 avril, des manifestations pro-chinoises, voire nationalistes en Chine, se déroulent de concert un peu partout dans le Monde : à Londres, Paris, Berlin, Vienne, et à Los Angeles, entre autre, pour contrer les appels au boycott des jeux Olympiques de Pékin ou mettre au bancs des accusés la presse occidentale qui "désinforme le public" ou pratique la "propagande anti-chinoise".

Et pourtant, au CIO, on garde la tête froide en rassurant le public, en le berçant d’homélie angélique. Wang Hui, porte-parole du Comité olympique de Pékin, nous avait prévenu de la vertu unificatrice du “Périple de l’harmonie” en nous faisant grâce d’un laïus pas piqué des vers : « La flamme olympique appartient aux peuples du monde entier ».

De l’autre côté du Pacifique, même son de cloche de la part de Neville Isdell. Ce PDG à la tête du groupe Coca Cola animé d’une profonde abnégation qui force le respect, tint à peu près ce langage jeudi 17 avril à propos du relais de la torche : "Cela représente l’ouverture. Cela représente l’espoir". Toujours dans la même ferveur, le président du Comité olympique indien (IOA), Suresh Kalmadi le même jour, en Inde à New Delhi, y allait de sa litanie fraternelle : “L’esprit des Jeux Olympiques est universelle et doit être soutenue par l’ensemble du monde" .

Voilà de bien belles phrase qui exhortent au respect absolu taxant implicitement d’hérésie au passage tous ceux qui n’y croiraient point...


Article rédigé et illustré par Sergenry - 19 avril 2008

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26 Marzo 2008

The Golden Argosy - L'ancêtre des pulp fiction (1882/1978)

Au départ, le magazine fut conçu comme un périodique d'information générale et s'appelait The Golden Argosy (Le vaisseau d'or).

Le premier numéro fut publié le 9 décembre 1882, les autres suivirent au rythme d'un numéro par semaine.

En décembre 1888, le titre fut modifié pour devenir The Argosy.

En avril 1884, le rythme de publication passa d'hebdomadaire à mensuel, une époque où le magazine commença à se tourner vers la pulp fiction. Le premier numéro entièrement consacré à de la fiction fut publié en 1896.

Le magazine fut de nouveau programmé pour une publication hebdomadaire en octobre 1917. En janvier 1919, The Argosy fusionna avec le Railroad Man's Magazine et fut ensuite brièvement publié sous le titre Argosy and Railroad Man's Magazine. Suivit en 1920 une autre fusion avec le All-Story Magazine, ce qui donna au magazine son titre définitif : Argosy All-Story Weekly.

Plus tard, le magazine passa à une publication bi-hebdomadaire en novembre 1941, puis à une publication mensuelle en juillet 1942.

Le changement le plus significatif intervint en septembre 1943, lorsque le magazine passa du pulp au papier de qualité et cessa de ne publier que des fictions. La part des fictions diminua de plus en plus au fil des années, le magazine devenant peu à peu un magazine masculin.

Le dernier numéro du magazine original fut publié en novembre 1978.

Pendant les quatre-vingt-seize années de son existence sous sa forme originale, l' Argosy publia des œuvres de tous genres littéraires, dont la science-fiction et le western.

Edgar Rice Burroughs y publia quelques-unes de ses histoires avec Tarzan ou John Carter de Mars et Johnston McCulley certains épisodes de Zorro.

D'autres auteurs de renom participèrent au contenu du magazine, comme Horatio Alger, Dashiell Hammett, Ellis Parker Butler, Max Brand, Abraham Merritt et Robert E. Howard.

Vers la fin, le magazine s'associa au genre pulps ou pulp fiction du récit d'aventures viril avec des histoires « vraies » de combats avec des animaux sauvages ou bien de batailles qui se déroulent en temps de guerre.

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26 Marzo 2008

Pulp fiction (1920 - 1950)

Pulps, pulp magazines ou pulp fiction Nature des magasines Les pulps, abréviation de pulp magazines, étaient des publications peu coûteuses, très populaires aux États-Unis durant la première moitié du XXe siècle.

Ces magazines publiaient principalement de la fiction (très souvent présentée comme la narration de faits réels) et les thèmes abordés étaient très divers, allant de la romance au récit fantastique, en passant par les histoires de détective et la science-fiction.

Les quelques pulps encore existant de nos jours sont, pour la majorité, orientés vers la science-fiction et le fantastique.

Une lecture bon marché ! C'est le faible coût des pulps, en général 10 cents, qui leur valut l'immense succès qu'ils connurent auprès des couches populaires étasuniennes.

Le nom pulp vient du fait que ces magazines étaient imprimés sur du papier de mauvaise qualité, constitué de fibre de bois très grossière (woodpulp), par souci d'économie.

De plus, cela créait l'opposition avec les slicks, publications de bien meilleures qualités dont le support consistait en du papier lissé.

Les pulps sont les successeurs des dime novels (le « roman à trois sous » anglophone) et des brochures moralisantes publiées par les associations caritatives du XIXe siècle afin de mettre en garde les masses laborieuses contre les dangers tels que la boisson et la débauche.

Les premier pulps : The Golden Argosy de Franck Munsey Le magasine intitulé The Golden Argosy, sous-titrait ses revues par "boys adventure".

Le premier numéro fut publié le 2 décembre 1882 et ne contenait que huit pages dont écrite initialement par Horatio Alger, Jr. et Edward S. Ellis. (Pour plus d'informations consultez The Golden Argosy)

Tarzan, Zorro et Doc Savage Bien que les pulps aient eu moins de succès en dehors des États-Unis qu'à l'intérieur de leurs frontières, certains des personnages révélés par ces magazines sont passés, sinon à l'universalité, du moins à une notoriété internationale. Parmi ces personnages, on compte Tarzan, Doc Savage ou encore Zorro.

Couvertures et illustrations des pulp fiction Les couvertures des magasines pulp porte sont célèbres pour leur demoiselles demi-vêtus en détresse, souvent en attente du héros sauveur. La couverture joua bien entendu un role majeur dans la commercialisation des pulp fiction, et un certain nombre de graphistes sont devenus des artistes aussi populaires que les auteurs romanciers.  Parmi les plus célèbres artistes de couverture de pulp fiction retenons Frank R. Paul, Virgil Finlay, Edd Cartier, Margaret Brundage et Norman Saunders. D'ailleurs, souvent, la couverture fut le point de départ narratif du récit dont devait s'inspirer les écrivains. Un graphiste imaginait une scène, attendait l'aval de l'éditeur qui ensuite contactait un écrivain pour a son tour imaginer une nouvelle ou un roman en phase avec la couverture de l'illustrateur..

Plus tard, les magasines pulps ont commencé à comporter un petit nombre d'illustrations intérieures, décrivant les éléments de l'histoire. Les dessins étaient imprimés à l'encre noire sur le même papier de couleur crème utilisée pour le texte.


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1 Febrero 2008

Mary Blair

Avec des couleurs originales et un style très design, Mary Blair contribué à moderniser les animations de Walt Disney et les livres pour enfants de la collection Golden Books en particulier. Marie Blair fut considérée comme le Matisse de l’animation selon ses pairs, excusez du peu ! Elle maitrisait à la perfection les couleurs qui exaltait ses illustrations artistiques et publicitaires.



La Metro-Goldwyn-Mayer pour démarrer sa carrière
Après avoir obtenu son diplôme en 1933, au plus fort de la dépression, Mary, plutôt que de poursuivre le rêve d'une carrière artistique, a trouvé un emploi dans le département d'animation de la compagnie Metro-Goldwyn-Mayer (MGM).

Mary Blair intègre l'équipe des Studios Disney
En 1940, elle rejoigna les studios Walt Disney et travailla sur un certain nombre de projets importants dont une séquelle de Fantasia qui ne fut malheureusement pas produite. Pendant que Mary Blair travaillait aux studios Disney, Walt Disney
développa une grande affinité pour son sens artistique.

Illustration de Mary Blair faite au Mexique.

En 1941, elle partit en Amérique du Sud avec toute une équipe d'illustrateur des studios Disney pour peindre des aquarelles qui avait vocations de s'imprégner de l'esprit de la latin. Ce voyage lui permis d'obtenir de nouvelle responsabilité au sein du studio : elle fut nommée superviseur de l'art pour les deux productions Les Trois Caballeros" et "Saludos Amigos".

Les Trois Caballeros - Design et couleur du décor Mary Blair

Le style de Mary Blair visible sur les plus grands chefs d'œuvre de l'animation américaine
Le début des années 50 a été une période de grande activité pour le studio Disney, qui réalisait un long métrage d'animation presque chaque année.

Les couleurs et le style uniques qui caractériseraient les dessins de Mary Blair n'ont pas manque d'influencer fortement les productions Disney d'après-guerre comme Song of the South, The Little House, Make Mine Music, Melody Time, So Dear to My Heart, "The Adventures of Ichabod et M. Toad, Cendrillon, Alice au pays des merveilles et Peter Pan.
Mary Blair y fut crédité pour la couleur et le style.
Elle a aussi participé à des courts métrages, dont "The Little House" et "Susie, the Little Blue Coupe."

Cendrillon (1950)
Voici une étude réalisée par Mary Blair sur les costumes des personnages de Cendrillon. Notez le trait très humoristique et délirant de son illustration.

Maquette réalisée par Mary Blair pour Cendrillon (1950).

Maquette réalisée par Mary Blair pour Cendrillon (1950).

Alice au pays des merveilles
Mary Blair pour ce film appartenait à l'équipe de conception
graphique, elle fut responsable du style et des couleurs du dessin
animée Alice au pays des merveilles.

Maquette réalisée par Mary Blair pour Alice au pays des merveilles (1951)".

The Little House (1952) - Un storyboard de luxe !

Maquette réalisée par Mary Blair pour The Little House (1952).
Chaque scène du dessin animée étaient préalablement peinte par Mary Blair, créditée comme directrice artistique.

The Little House.

Peter Pan (1953)
Mary Blair pour ce film appartenait à l'équipe de conception
graphique, elle fut responsable du style et des couleurs du dessin
animée Alice au pays des merveilles.


Maquette réalisée par Mary Blair pour Peter Pan (1953).

Mary Blair se lance dans la publicité
Après l'achèvement de Peter Pan, Mary démissionna des studio Disney.
Elle travailla comme pigiste, illustratrice et graphiste, et fit des
illustrations pour les campagnes publicitaires des sociétés tel que
Nabisco, Meadow Goldf, Pepsodent, Maxwell House, Beatrice Foods entre autres.

Calendrier Meadow Gold illustré par Mary Blair en 1955.



Publicité Meadow Gold illustré par Mary Blair en 1955.

.
Des ouvrages magnifiques pour la collection Golden Books
Elle a également illustré plusieurs ouvrage de la collection Golden Books d'or pour l'éditeur Simon & Schuster.


Carte postal offert par les ouvrages de la Golden Books
illustré par Mary Blair.

It's a Small World
Walt Disney demanda à Marie de travailler a nouveau pour lui afin de l'aider l’aider à la conception de l'une des attractions les plus
connues des parcs à thèmes Disney qui fut baptise It's a Small World, pour profiter de la foire mondiale à New York en 1964-65 (New York World's Fair).

Walt Disney et Mary Blair commentant la maquette
du parc d'attraction It's a Small World

Mary Blair supervisa la fabrication des couleurs, du design de la
décoration, des poupées et surtout la façade du parc qui met en avant ses œuvres graphiques que cela soit la version blanche de Disneyland ou celle colorée de Disneyland Paris.

Mary Blair, une grande illustratrice peu connue, hélas.
Au fil des ans, elle a
contribué à la conception de nombreuses expositions, des attractions,
et des peintures murales de parcs à thème en Californie et en Floride.

Alors que le nom de Marie Blair n'évoque pas grand choses pour de
nombreux dessinateurs, graphiste ou designer, son art audacieux et son
design novateur sert encore aujourd'hui de référence.

Mary Blair est décédé d'une hémorragie cérébrale le 26 juillet 1978.

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21 Enero 2008

On dit : "Un vitrail. Des vitraux." Et : "Une lessive. Des couleurs."


Agence de publicité : Saatchi & Saatchi Adresse de l'agence : Varsovie, Pologne Client : Ariel Directeur de la création : Max Olech Directeur Artistique : Bartek Grala Rédacteur publicitaire : Daniel Piecka Message publicitaire : "Ariel Color"

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20 Enero 2008

Traîner la savate paradisiaque.



Agence publicitaire : BBDO
Adresse de l'Agence : New York Client : Havaianas Directeurs de la création : David Lubars, Bill Bruce Directeur artistique :
James Clunie and Chuck Tso Producteur : Bronwen Gilbert
Photographie : Billy Siegrist Retouche graphique : Steve Lakeman Artiste/Illustrateur : Mcfaul Message publicitaire : "Havaianas"

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Bienvenue sur le site d'El Señor Paon. Comment la Communication publicitaire ou artistique, par le prisme des couleurs, interprète-t-elle le Monde ? Pourquoi le Rouge nous excite-il autant quand le blanc nous apaise. Pouquoi le rose concentre-il autant de connotations féminines ? Réponse dans ce blog coloré des onze couleurs principales. Chaque article contient un ensemble de "tags" qui représente les connotations ou champs sémantiques de chaque image. Ils vous seront une aide précieuses pour élaborer un réseau de significations symboliques et culturelles pour chaque images publicitaires. El Señor Paon.

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