Tout sur la couleur ! Communication - Pub - Art http://couleur.lacoctelera.net <img src="http://sergenry.fr.tc/images/header.jpg"> es-es Televisión y Series couleur rouge orange http://s3.amazonaws.com/lcp/couleur/myfiles/senorpaon65x65.jpg Tout sur la couleur ! Communication - Pub - Art http://couleur.lacoctelera.net the-shaker v0.1. More on http://www.the-shaker.com Quand la torche s’éteint à Paris, le torchon brûle à Pékin. http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/04/18/quand-torche-s-eteint-paris-torchon-br-le-pekin 2008-04-18T07:51:08+00:00
Titre : "Quand la torche s’éteint à Paris, le torchon brûle à Pékin."
Dessinateur : Serge-Henri Bouvet Date : 19 avril 2008
Site : Sergenry.fr.tc
Avec la bénédiction du Clergé International Olympique
Cette année, ceux qui ont orchestré le relais de la flamme olympique, délicieusement baptisé le “Périple de l’harmonie”, ont souhaité organiser une sorte de tournée mondiale très markéting, scénarisé avec soin pour présenter en grande pompe l’émergence sur la scène mondiale de la puissante Chine.
Sonnez trompettes, roulez chars, tournez caméra, silence on tourne ! On va nous mitonner un péplum olympique du tonnerre de Dieu. On lancera le “Périple de l’harmonie” tout autour de la Terre et tous les peuples se tiendront par la main dans l’allégresse et la joie, et on portera l’olympisme au pinacle en psalmodiant "Vive le sport !” et on oubliera tout...Amen. Seulement voilà, n’est pas Leni Riefenstahl qui veut ; le scénario grandiose ne s’est déroulé pas comme prévu.

Quand la torche s’éteint à Paris...
Au grand désespoir de nos médias télévisés à l’instar de France 2 qui soucie des Droits de l’Homme comme d’une guigne, le relais de la torche, le 07 avril 2008 a tourné en eau de boudin.

Et pour cause, la chaîne publique, qui ne regarde pas à la dépense, avait déboursé près de 45 millions d’euros pour les droits de retransmission des Jeux. Jolie somme qui renforcera à n’en point douter, une fois de plus l’objectivité et le pluralisme de la presse télévisée sans subodorer baleine sous gravillon. AU regard du synopsis de notre péplum olympique, la flamme aurait dû marquer une pause face à une batterie de caméra devant l’immeuble de la chaîne, à 13 heures, pour le "JT". Mais le charivari de protestations et de calomnies ignobles qui ont troublé le trajet de la flamme ont rendu le “Périple de l’harmonie” rocambolesque et réduit à néant la formidable publicité d’auto-célébration de la chaîne.

Zut. “La fête est gâchée” répétaient à satiété les journalistes de France 2. Alors moi, pauvre téléspectateur, je culpabilisais, vous comprenez, prêt à battre ma coulpe ou me fouetter le dos pour le grand ordonnateur des sports du service public, Daniel Bilalian ! Mais j’étais trop benêt pour saisir la nuance de leur propos, de quelle fête s’agissait-il au juste : celle de l’olympisme ou la leur ?

Le problème, c’est qu’on a piraté le script du péplum olympique. En effet, des scénaristes importuns ont singé, voire gâché le manuscrit de la saga olympique, comprenez des électrons libres, des ânes bâtés peu versés aux subtilités de la Chine, des anarchistes qui ont outragé le logo des Jeux Olympiques de Beijing, des racistes anti-chinois et par-dessus le marché des agitateurs pro-tibétains, des casseurs d’ambiance, des ennemis du sport, des saboteurs casse-cou sur la Tour Eiffel, des séparatistes - allez soyons fous, des blasphémateurs, des mécréants, des apostats, des infidèles, des impies sans respect pour le Saint Esprit Olympique, et la flamme olympique dont ces derniers se torchent sans vergogne.

... le torchon brûle à Pékin.
Depuis l’épisode fâcheux de Paris, un prodige s’est opéré sur la toile chinoise et par voie de conséquence dans la rue depuis le 17 avril. Les images des manifestations autour de la flamme olympique, auparavant sévèrement censurées ou tronquées, ont été diffusées en Chine. Par contrecoup, les citoyens chinois peuvent enfin s’exprimer librement sans risque de censure. Alléluia ! C’est un miracle !

Ainsi, sur les forums de discussion, de chat, de blog ou de la plate forme web comme you.video.sina.com.cn la liberté de parole et d’expression bat son plein : on tombe sur des écrits , des chansons patriotiques ou de jolies documentaires tendant à clouer au pilori la presse française mais aussi la presse anglo-saxonne, tout ce qui se rapproche de près ou de loin à un à une société made in France dont Carrefour est devenu le bouc émissaire idéal - un peu comme chez nous, à une époque, avec Mac Donald et le rebelle José Bové. Une chasse à l’homme a même été lancée, en ligne, contre l’un des agresseurs de la martyre Jin Jing, l’atlète chinoise handicapée, devenue la Sainte Blandine du péplum olympique chinois dans les medias chinois (Voir la vidéo des premières actualités chinoises du relais de la flamme de Paris "sans censures"). Des artistes en herbes peuvent enfin se lâcher en délivrant des chansons fustigeant la France ou CNN... On flambe des drapeaux français en traitant Jeanne d’Arc de "prostituée"(lire Manifestation anti-française en Chine).
Une chose est sure, la flamme éteinte a Paris a mis le feu au poudre en Chine ; béni soit le miracle des Jeux Olympiques...

Vau-l’eau pitoyable d’un péplum olympique voué à son naufrage.
C’est bien joli tout ça, mais cela ne respecte pas le scénario de base du “Périple de l’harmonie”. Appelons un chat un chat, et le relai de la flamme un vaste et monumental fiasco. Depuis le 27 mars 2008, date de la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie, la pauvre flamme poursuit son chemin chaotique monopolisant plus de milices, de polices, de soldats, d’agents de sécurité, de manifestations plus ou moins violentes que de sportifs ; jeudi 17 avril pas moins de 15.000 policiers avaient été déployés à New Delhi ! Bonjour l’esprit sportif !

Aux Jeux Olympiques de 1936 a Berlin, grâce a une idée de l’officier allemand Carl Diem, Joseph Goebbels fit lancer, le premier relais de la torche olympique. Fin stratège de la communication, il savait ce que cette flamme avait d’exaltant pour la masse populaire, combien elle pouvait déchainer de passions au détriment de la raison. Cette passion de masse qui fut canalisée pour glorifier le IIIème Reich (Lire l’article du New York Time à ce propos).

Depuis samedi 19 avril, des manifestations pro-chinoises, voire nationalistes en Chine, se déroulent de concert un peu partout dans le Monde : à Londres, Paris, Berlin, Vienne, et à Los Angeles, entre autre, pour contrer les appels au boycott des jeux Olympiques de Pékin ou mettre au bancs des accusés la presse occidentale qui "désinforme le public" ou pratique la "propagande anti-chinoise".

Et pourtant, au CIO, on garde la tête froide en rassurant le public, en le berçant d’homélie angélique. Wang Hui, porte-parole du Comité olympique de Pékin, nous avait prévenu de la vertu unificatrice du “Périple de l’harmonie” en nous faisant grâce d’un laïus pas piqué des vers : « La flamme olympique appartient aux peuples du monde entier ».

De l’autre côté du Pacifique, même son de cloche de la part de Neville Isdell. Ce PDG à la tête du groupe Coca Cola animé d’une profonde abnégation qui force le respect, tint à peu près ce langage jeudi 17 avril à propos du relais de la torche : "Cela représente l’ouverture. Cela représente l’espoir". Toujours dans la même ferveur, le président du Comité olympique indien (IOA), Suresh Kalmadi le même jour, en Inde à New Delhi, y allait de sa litanie fraternelle : “L’esprit des Jeux Olympiques est universelle et doit être soutenue par l’ensemble du monde" .

Voilà de bien belles phrase qui exhortent au respect absolu taxant implicitement d’hérésie au passage tous ceux qui n’y croiraient point...


Article rédigé et illustré par Sergenry - 19 avril 2008

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http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/04/18/quand-torche-s-eteint-paris-torchon-br-le-pekin#comentarios
Des graphistes font feu sur les symboles olympiques ! http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/04/10/des-graphistes-font-feu-sur-les-symboles-olympiques 2008-04-10T05:52:35+00:00 The Beijing Olympic flame - Pshhhh! (By Sergenry)Avec ses jeux olympiques ont débuté une guerre de propagande sur le terrain des symboles que sont les logos, drapeau et torche olympique. Jamais autant de graphistes, de part le monde, n’auront autant concouru de créativité pour dénoncer le régime chinois ou supporter les Jeux Olympiques de Pékin.

La Chine fait les frais de sa propagande tout azimut et subit un retour de flamme sans concession, violent de la part des fers de lance des Droits de l’homme comme Amnesty, Reporter Sans Frontières et une coalition de graphistes qui ont su utiliser à bon escient les médias internet pour provoquer une résonance graphique cacophonique qui entache et salit les symboles des Jeux Olympiques chinois.

Le but étant, à bon chat bon rat, d’éviter que la Chine tire un profit politique de la célébration des Jeux Olympiques en tentant de recentrer l’attention internationale sur les nombreux manquements du régime chinois au respect des droits de l’homme. Mission réussie et sans effusion de sang !

Des protagonistes qui ouvrent le feu sur les symboles olympiques de la Chine ?

En plus des habituels groupes contestataires comme Amnesty ou Reporter Sans Frontières, des particuliers vont appuyer leur combat grâce a une forte présence active sur internet, par le biais de sites internationaux comme MySpace, Facebook, YouTube et surtout sur le portail de photos Flickr; sans compter toute une panoplie de gadgets, de podcasts, blogs et autres formes de média web - véritables armes de persuasion et de subversion rapides, gratuites et redoutables.

Beijing: the shame game Olympics.Le Darfour, la Birmanie, l'environnement, les droits des travailleurs, les droits des animaux, la peine de mort, la presse, la crise économique y compris les inconvénients liés à l'externalisation des entreprises ou le choix de nouvelles compétences professionnelles en Chine (entreprises offshore et nearshore en anglais) sont autant de facteurs, de thèmes fédérateurs qui passionnent les internautes.

Le but de ses activistes est d'éviter que la Chine tire un profit politique de la célébration des Jeux Olympiques en tentant de recentrer l'attention internationale sur les nombreux manquements du régime chinois au respect des droits de l'homme.

Un logo mis à feu et à sang
Avant le 8 août, on s'attendait à voir les symboles des Jeux - en particulier celui de la flamme olympique soumise à une attaque toute azimut.

Avant que ne démarre le relais de la torche, avant la première levée de boucliers qui a émaillé le passage de la flamme olympique de Londres et de Paris, c'est le logo des Jeux olympiques de Beijing qui a souffert le martyr, à grand renfort de logiciels d'images, d'actes de subversion sans nombre transformant l'emblème officiel des Jeux de Beijing en une mare de sang symbolisant la répression du régime chinois.

Alors que les politiciens, sportifs et membres du CIO critiquent le régime chinois à fleuret moucheté, une armée de graphistes tout feu tout flamme en font voir trente six chandelles au pauvre logo chinois.

La cacophonie des activistes sur le net est si importante qu’il devient difficile en tapant “jeux olympiques de Pékin” sur images.google.fr ou sur Flickr de ne pas tomber sur un logo étriqué, défiguré, criblé de balle ou face à char d’assaut.


Un logo qui partait pourtant d'un bon principe d'espoir

L'emblème officiel des Jeux est appelée Sceau chinois, la danse de Beijing. Il représente dans un sceau rouge la stylisation de l'idéogramme chinois 京 ing, de Beijing.

Le site officiel des Jeux stipule que l'emblème figurant un personnage troué est censée signifier l'hospitalité et les espoirs dont est garante la ville de Beijing; hélas au grand désespoir des organisateurs des JO chinois le symbole pourtant très noble n'a pas fait long feu en Europe. Les graphistes n'ont pas attendu pour défaire le logo de Beijing 2008.


Le plus célèbre d'entre eux a réalisé une planche, mettant en scène un condamné sous le feu d'un peloton d'exécution. Le cadavre sert de pochoir sanglant pour imprégner le mur de sa silhouette. Le symbole chinois y a perdu toute sa substance pacifique et d'espoir ! Impossible, dorénavant d'entrevoir ce logo sans se remémorer les signifiants liés à l'exécution, à la mort, au sang et à la violence.

Un autre graphiste français, Sergenry, assimile le logo au tracé à la craie de la scène d’un crime (crime scene chalk en anglais). Le slogan implicitement nous désigne le cadavre de l’Esprit des Jeux Olympiques.

Sur le site de Playfair2008, les graphistes assimilent la mascotte chinoise à la sous traitance surexploitée des ouvrières chinoises. Le mot d'ordre insiste sur le droit des travailleuses : No Medal for the Olympics on Labour Right ("Pas de médaille pour les Jeux Olympiques sans les droits des travailleurs").


World Coalition
Toujours sur le thème de la médaille, le groupe World Coalition qui rassemble tous les acteurs engagés pour l’abolition universelle de la peine capitale, associe la médaille d'or au succès édifiant du nombre de peines capitales en Chine. Le slogan Some records must be broken ("Certains records ne sont pas à battre; pour l'affiche française").

Mais alors, a-t-on tué l'esprit olympique ?
Tous les acteurs de tous bords cherchent des coupables au crime de lèse-majesté commis contre la flamme olympique de Paris. Un tel accusera les chinois, un autre les pro-tibétains, un tel autre les activistes des droits de l'homme mais rarement on a pointé du doigt les membres du CIO.

Pour ma part, je pense que les premiers coupables sont les organisateurs du CIO pour ne pas avoir respecté l'article 2 de la charte olympique dont je vous soumets un extrait :
"Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’homme en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine." Cette simple phrase aurait du suffire a écarter la candidature de la Chine."

L'esprit des jeux olympiques est mort pour cette année 2008, mais tel un phénix qui a péri sous les flammes, il renaîtra on ne peut mieux en 2012, et vous pouvez en être sûr, les organisateurs ne joueront plus avec le feu olympiques lorsqu'il s'agira de désigner le prochain pays organisateur des JO.

On peut des lors entrevoir dans le geste des activistes des droits de l'homme un geste salutaire et nécessaire pour soigner l'olympisme et par conséquent la démocratie.

Un graphiste au service des droits de l'homme.




Article repris dans la presse :
1. Agoravox :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38547
2. Yahoo actualité :
http://fr.news.yahoo.com/agoravox/20080410/

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Weird Tales http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/31/weird-tales 2008-03-31T08:13:32+00:00 Weird TalesUn pulp fiction de fantasy Le magazine américain Weird Tales est célèbre pour avoir publié dans ses pages des récits et nouvelles appartenant principalement au genre de la fantasy.

Un magasine destiné a un public jeune Ce magazine pulp fut lancé en mars 1923 par Jacob Clark Henneberger et J.M. Lassinger. Ces deux éditeurs, intéressés par les publications destinées aux jeunes, souhaitaient profiter de l'aura positive des autres pulp fiction, à l'instar de Black Mask.

H.P Lovecraft est publié en 1923 dans la revue Weird Tales Weird Tales connaît une première année de publication difficile, sous la houlette de son premier rédacteur en chef, Edwin Baird. Celui-ci publie malgré tout les premiers textes de H. P. Lovecraft à partir d'octobre 1923.

Certains mois, les numéros ne paraissent pas du tout ou sont regroupés afin de réduire les dettes du magazine. Ce n'est qu'en 1924, après que le poste de rédacteur en chef ait été proposé à H. P. Lovecraft (poste que ce dernier refuse, même s'il vient de se marier ; la situation financière du magazine et la perspective de venir s'installer à Chicago lui font en effet décliner cette offre), que le pulp fiction trouve en la personne de Farnsworth Wright son âme véritable.

De grandes signatures de Weird Tales : Robert E. Howard, Seabury Quinn, etc Celui-ci fait entrer au service de la publication les noms extrêmement populaires de Seabury Quinn, d'Edgar Hoffmann Price et, quelque temps plus tard, d'Abraham Merritt ou de Robert E. Howard, dont les aventures de Conan le Barbare font les belles heures du magazine.

Comme la plupart des pulp , Weird Tales connaît cependant une vie économique chaotique, souffrant entre autres de la concurrence des drames radiophoniques, des comics ou encore des éditions à prix cassés de roman de fantasy.

La mort de H. P. Lovecraft annonce celle du pulp fiction Weird Tales Après la mort d'H. P. Lovecraft en 1937 d' un cancer de l'intestin et le retrait de Wright en 1940 des suites de la maladie de Parkinson, le pulp fiction périclite jusqu'à l'arrêt complet de sa publication en septembre 1954.

Ce magazine a contribué à faire connaître des talents de la fantasy comme Fritz Leiber, C. L. Moore ou encore Clark Ashton Smith.

Le magazine, qui portait comme sous-titre The Unique Magazine (Traduction : Le magazine unique en son genre), contenait dans ses premières années des récits d'horreur inspirés de la Dark fantasy. Puis, la ligne éditoriale se dirigea doucement vers la fantasy plus classique.

Edwin Baird, son premier rédacteur en chef, résumait ainsi le but du magazine dans l'éditorial du premier numéro, daté de mars 1923 : « Weird Tales présente des récits différents de ce que vous pourrez trouver dans les autres magazines.

Des récits fantastiques extraordinaires, grotesques parfois, racontant des histoires anormales et étranges, enfin, des histoires à vous couper le souffle.

Certaines seront cauchemardesques, d'autres, écrites de main de maître, traiteront des sujets interdits... »


Titres des couvertures de pulp fiction illustrant cet article par ordre d'apparition :

  • Weird Tales- Lost elysium (Auteur : Edmond Hamilton)
  • Weird Tales - The Vampire Master - 1933 ( Auteur : Hugh Davidson - Couverture de Margaret Brundage )
  • Weird Tales - Monsters of the Pit - 1925 ( Auteur : Paul S. Powers - Couverture de Andrew Brosnatch)
  • Weird Tales - The Valley of the Gods - mai 1946 - (Auteur : Edmond Hamilton - Couverture de Ronald Clyne)
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Startling Stories - Des pulp fiction... de science fiction. http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/28/startling-stories-pulp-fiction-science-fiction 2008-03-28T15:07:42+00:00

Nom du pulp fiction : Startling Stories
Titres du premier récit :
The dark tower Auteur : Wallace West
Titres du deuxième récit : The woman from Altair Auteur : Leigh Brackett
Illustration de la couverture : Earle Bergey


Des pulp fiction tournés vers la Science Fiction

Startling Stories est un magazine de science-fiction de type pulp fiction qui a également publié un grand nombre de récit appartenant au genre de la science fantasy*.

* La science fantasy est un genre littéraire mêlant la science-fiction et la fantaisie. Ce sous-genre intègre souvent des éléments de technologie moderne dans un univers médiéval ou antique. Un exemple que nous citerons dans ce domaine est Flash Gordon.

99 numéros ont été publié entre 1939 et1955.

La plupart des romans étaient rédigés par Henry Kuttner.
Plusieurs histoires figurent parmi les classiques de la littérature de sciences fiction comme The Black Flame écrit par Stanley G. Weinbaum, The Last Days of Shandakor et The Star-Men of Llyrdis de Leigh Brackett, ou Against the Fall of Night by Arthur C. Clarke.

L'illustrateur Earle Bergey
De 1940 à 1952, Earle Bergey illustrera les aventures du fameux Captain Future. Après ce dernier, la revue revue cessera de paraître. Neanmoins certains des derniers récits sur le personnage éponyme continueront d'être publiée dans une autre revue de type pulp fiction : Startling.


Nom du pulp fiction : Startling Stories Année : 1950
Titres du premier récit :
The lady is a witch Auteur : Norman A. Daniels
Titres du deuxième récit : Men must be dier Auteur : Ward Hawkins
Illustration de la couverture : Earle Bergey
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Bondage et pulp fiction http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/28/bondage-et-pulp-fiction 2008-03-28T03:30:55+00:00 ¡ Átame ! (Attache-moi !)

Une des grandes particularités des couvertures de magasines pulp fiction américains était de représenter une belle femme aux poitrines avantageuse, blonde de préférence, habillé de haillon rouge ou jaune, attachée ou menottée.

Cette représentation érotique et sadique sera récurrente des années 20 a 1950 environ. On peut ajouter, que la femme attachée est devenu en soi l'icône des pulp fiction américains.

Pour aviver un fantasme, la femme ligotée est plus attirante qu'à l'ordinaire, en outre, elle permet de faire un pied de nez cynique à la censure puritaine américaine qui sévissait des années 20 à la fin du maccarthisme ou Red Scare (c'est-à-dire fin 1957).

Les revues de pulp fiction de Popular Magazine, Startling Detective, True, True Detective, Master Detective, Detective Novel, Black Mask, Dime Detective Magazine, Headquarters Detective, Headline Detective ont excellé avec enthousiame dans le dessin de femme attachée. Ce sont surtout les revues de True et de True Detective qui collecte le plus de couverture, pratiquement toutes pour ainsi dire, de victimes a moitie dénudée attachée ou bâillonnée pour le plus grand plaisir des lecteurs auxquelles le sadisme visuel est son dada.


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Vingt règles pour le crime d'auteur du roman policier http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/27/vingt-regles-pour-crime-d-auteur 2008-03-27T09:02:23+00:00 Article de S.S. Van Dine publié en septembre 1928 dans L’American magazine

1. Le lecteur et le détective doivent avoir des chances égales de résoudre le problème. Tous les indices doivent être pleinement énoncés et décrits en détail.

2. L’auteur n’a pas le droit d’employer vis-à-vis du lecteur des " trucs " et des ruses, autres que ceux que le coupable emploie lui-même vis-à-vis détective.

3. Le véritable roman policier doit être exempt de toute intrigue amoureuse ). Y introduire de l’amour serait, en effet, déranger le mécanisme du problème purement intellectuel.

4. Le coupable ne doit jamais être découvert sous les traits du détective lui-même ni d’un membre quelconque de la police. Ce serait de la tricherie aussi vulgaire que d’offrir un sou neuf contre un louis d’or.

5. Le coupable doit être déterminé par une suite de déductions logiques et non pas par hasard, par accident, ou par confession spontanée.

6. Dans tout roman policier il faut, par définition, un policier. Or, ce policier doit faire son travail et il doit le faire bien. Sa tache consiste à réunir les indices qui nous mèneront à l’individu qui a fait le mauvais coup dans le premier chapitre. Si le détective n’arrive pas la une conclusion satisfaisante par l’analyse des indices qu’il a réunis, il n’a pas résolu la question.

7. Un roman policier sans cadavre. cela n’existe pas (... ) Faire lire trois cents pages sans même offrir un meurtre serait se montrer trop exigeant vis-à-vis d’un lecteur de roman policier. La dépense d’énergie du lecteur doit être récompensée.

8. Le problème policier doit être résolu à l’aide de moyens strictement réalistes. Apprendre la vérité par le spiritisme, la clairvoyance ou les boules de cristal est strictement interdit. Un lecteur peut rivaliser avec un détective qui recourt aux méthodes rationnelles. S’il doit rivaliser avec les esprits et la métaphysique, il a perdu d’avance.

9. Il ne doit y avoir, dans un roman policier digne de ce nom, qu’un véritable détective. Réunir les talents de trois ou quatre policiers pour la chasse au bandit serait non seulement disperser l’intérêt et troubler la clarté du raisonnement, mais encore prendre un avantage déloyal sur le lecteur.

10. Le coupable doit toujours être une personne qui ait joué un rôle plus ou moins important dans l’histoire, c’est-à-dire quelqu’un que le lecteur connaisse et qui l’intéresse. Charger du crime, au dernier chapitre, un personnage qu’il vient d’introduire ou qui a joué dans l’intrigue un rôle tout a fait insignifiant, serait, de la part de l’auteur, avouer son incapacité de se mesurer avec le lecteur. 11. L’auteur ne doit jamais choisir le criminel parmi le personnel domestique tel que valets, laquais, croupiers cuisiniers ou autres. Ce serait une solution trop facile. (... ) Le coupable doit être quelqu’un qui en vaille la peine.

12. Il ne doit y avoir, dans un roman policier, qu’un seul coupable, sans égard au nombre d’assassinats commis. (…) Toute l’indignation du lecteur doit pouvoir se concentrer sur une seule âme noire.

13. Les sociétés secrètes, les, mafia, les camarillas, n’ont pas de place dans le roman policier. L’auteur qui y touche tombe dans le domaine du roman d’aventures ou du roman d’espionnage.

14. La manière dont est commis le crime et les moyens qui doivent mener à la découverte du coupable doivent être rationnels et scientifiques. La pseudo-science, avec ses appareils purement imaginaires, n’a pas de place dans le vrai roman policier.

15. Le fin mot de l’énigme doit être apparent tout au long du roman, à condition, bien sûr, que le lecteur soit assez perspicace pour le saisir. Je veux dire par là que, si le lecteur relisait le livre une fois le mystère dévoilé, il verrait que, dans un sens, la solution sautait aux yeux dès le début, que tous les indices permettaient de conclure à l’identité du coupable et que, s’il avait été aussi fin que le détective lui-même, il aurait pu percer le secret sans lire jusqu’au dernier chapitre. Il va sans dire que cela arrive effectivement très souvent et je vais jusqu’à affirmer qu’il est impossible de garder secrète jusqu’au bout et devant tous les lecteurs la solution d’un roman policier bien et loyalement construit. Il y aura toujours un certain nombre de lecteurs qui se montreront tout aussi sagaces que l’écrivain (… ). C’est là, précisément, que réside la valeur du jeu (…). 16. Il ne doit pas y avoir, dans le roman policier, de longs passages descriptifs pas plus que d’analyses subtiles ou de préoccupations atmosphérique. Cela ne ferait qu’encombrer lorsqu’il s’agit d’exposer clairement un crime et de chercher le coupable. De tels passages retardent l’action et dispersent l’attention, détournant le lecteur du but principal qui consiste à poser un problème, à l’analyser et à lui trouver une solution satisfaisante. (... ) Je pense que lorsque l’auteur est parvenu à donner l’impression du réel et à capter l’intérêt et la sympathie du lecteur aussi bien pour les personnages que pour le problème. il a fait suffisamment de concessions à la technique purement littéraire.

17. L’écrivain doit s’abstenir de choisir son coupable parmi les professionnels du crime. Les méfaits des bandits relèvent du domaine de la police et non pas de celui des auteurs et des détectives amateurs. De tels forfaits composent la grisaille routinière des commissariats, tandis qu’un crime commis par une vieille femme connue pour sa grande charité est réellement fascinant.

18. Ce qui a été présenté comme un crime ne peut pas, à la fin du roman, se révéler comme un accident ou un suicide. Imaginer une enquête longue et compliquée pour la terminer par une semblable déconvenue serait jouer au lecteur un tour impardonnable.

19. Le motif du crime doit toujours être strictement personnel, (... ) Le roman policier doit refléter les expériences et les préoccupations quotidiennes du lecteur, tout en offrant un certain exutoire à ses aspirations ou à ses émotions refoulées.

20. Enfin, je voudrais énumérer quelques trucs auxquels n’aura re-cours aucun auteur qui se respecte parce que déjà trop utilisé, et désormais familiers à tout amateur de littérature policière :

a. La découverte de l’identité du coupable en comparant un bout de cigarette trouvé à l’endroit du crime à celles que fume un suspect.

b.La séance spirite truquée au cours de laquelle le criminel, pris de terreur, se dénonce.

c.Les fausses empreintes digitales

d.L’alibi constitué au moyen d’un mannequin.

e.Le chien qui n’aboie pas, révélant ainsi que l’intrus est un familier de l’endroit.

f.Le coupable frère jumeau du suspect ou un parent lui ressemblant à s’y méprendre.

g.La seringue hypodermique et le sérum de vérité.

h.Le meurtre commis dans une pièce close en présence des représentants de la loi.

i.L’emploi des associations de mots pour découvrir le coupable.

j.Le déchiffrement d’un cryptogramme par le détective ou la découverte d’un code chiffré.

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The Golden Argosy - L'ancêtre des pulp fiction (1882/1978) http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/26/the-golden-argosy-l-anc-tre-des-pulp-fiction-1882-1978 2008-03-26T04:41:55+00:00 Au départ, le magazine fut conçu comme un périodique d'information générale et s'appelait The Golden Argosy (Le vaisseau d'or).

Le premier numéro fut publié le 9 décembre 1882, les autres suivirent au rythme d'un numéro par semaine.

En décembre 1888, le titre fut modifié pour devenir The Argosy.

En avril 1884, le rythme de publication passa d'hebdomadaire à mensuel, une époque où le magazine commença à se tourner vers la pulp fiction. Le premier numéro entièrement consacré à de la fiction fut publié en 1896.

Le magazine fut de nouveau programmé pour une publication hebdomadaire en octobre 1917. En janvier 1919, The Argosy fusionna avec le Railroad Man's Magazine et fut ensuite brièvement publié sous le titre Argosy and Railroad Man's Magazine. Suivit en 1920 une autre fusion avec le All-Story Magazine, ce qui donna au magazine son titre définitif : Argosy All-Story Weekly.

Plus tard, le magazine passa à une publication bi-hebdomadaire en novembre 1941, puis à une publication mensuelle en juillet 1942.

Le changement le plus significatif intervint en septembre 1943, lorsque le magazine passa du pulp au papier de qualité et cessa de ne publier que des fictions. La part des fictions diminua de plus en plus au fil des années, le magazine devenant peu à peu un magazine masculin.

Le dernier numéro du magazine original fut publié en novembre 1978.

Pendant les quatre-vingt-seize années de son existence sous sa forme originale, l' Argosy publia des œuvres de tous genres littéraires, dont la science-fiction et le western.

Edgar Rice Burroughs y publia quelques-unes de ses histoires avec Tarzan ou John Carter de Mars et Johnston McCulley certains épisodes de Zorro.

D'autres auteurs de renom participèrent au contenu du magazine, comme Horatio Alger, Dashiell Hammett, Ellis Parker Butler, Max Brand, Abraham Merritt et Robert E. Howard.

Vers la fin, le magazine s'associa au genre pulps ou pulp fiction du récit d'aventures viril avec des histoires « vraies » de combats avec des animaux sauvages ou bien de batailles qui se déroulent en temps de guerre.

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Pulp fiction (1920 - 1950) http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/26/pulp-fiction-1920-1950 2008-03-26T04:09:31+00:00 Pulps, pulp magazines ou pulp fiction Nature des magasines Les pulps, abréviation de pulp magazines, étaient des publications peu coûteuses, très populaires aux États-Unis durant la première moitié du XXe siècle.

Ces magazines publiaient principalement de la fiction (très souvent présentée comme la narration de faits réels) et les thèmes abordés étaient très divers, allant de la romance au récit fantastique, en passant par les histoires de détective et la science-fiction.

Les quelques pulps encore existant de nos jours sont, pour la majorité, orientés vers la science-fiction et le fantastique.

Une lecture bon marché ! C'est le faible coût des pulps, en général 10 cents, qui leur valut l'immense succès qu'ils connurent auprès des couches populaires étasuniennes.

Le nom pulp vient du fait que ces magazines étaient imprimés sur du papier de mauvaise qualité, constitué de fibre de bois très grossière (woodpulp), par souci d'économie.

De plus, cela créait l'opposition avec les slicks, publications de bien meilleures qualités dont le support consistait en du papier lissé.

Les pulps sont les successeurs des dime novels (le « roman à trois sous » anglophone) et des brochures moralisantes publiées par les associations caritatives du XIXe siècle afin de mettre en garde les masses laborieuses contre les dangers tels que la boisson et la débauche.

Les premier pulps : The Golden Argosy de Franck Munsey Le magasine intitulé The Golden Argosy, sous-titrait ses revues par "boys adventure".

Le premier numéro fut publié le 2 décembre 1882 et ne contenait que huit pages dont écrite initialement par Horatio Alger, Jr. et Edward S. Ellis. (Pour plus d'informations consultez The Golden Argosy)

Tarzan, Zorro et Doc Savage Bien que les pulps aient eu moins de succès en dehors des États-Unis qu'à l'intérieur de leurs frontières, certains des personnages révélés par ces magazines sont passés, sinon à l'universalité, du moins à une notoriété internationale. Parmi ces personnages, on compte Tarzan, Doc Savage ou encore Zorro.

Couvertures et illustrations des pulp fiction Les couvertures des magasines pulp porte sont célèbres pour leur demoiselles demi-vêtus en détresse, souvent en attente du héros sauveur. La couverture joua bien entendu un role majeur dans la commercialisation des pulp fiction, et un certain nombre de graphistes sont devenus des artistes aussi populaires que les auteurs romanciers.  Parmi les plus célèbres artistes de couverture de pulp fiction retenons Frank R. Paul, Virgil Finlay, Edd Cartier, Margaret Brundage et Norman Saunders. D'ailleurs, souvent, la couverture fut le point de départ narratif du récit dont devait s'inspirer les écrivains. Un graphiste imaginait une scène, attendait l'aval de l'éditeur qui ensuite contactait un écrivain pour a son tour imaginer une nouvelle ou un roman en phase avec la couverture de l'illustrateur..

Plus tard, les magasines pulps ont commencé à comporter un petit nombre d'illustrations intérieures, décrivant les éléments de l'histoire. Les dessins étaient imprimés à l'encre noire sur le même papier de couleur crème utilisée pour le texte.


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The Ku Klux Klan number http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/26/the-ku-klux-klan-number 2008-03-26T02:31:36+00:00
Titre : The Ku Klux Klan number Année de la publication : Juin 1923 Numéro : Volume 6, number 5 Illustrateur de la couverture L. L. Balcom Nombre de copies vendues : 1 500 000 exemplaires Éditeur : George W. Titres des nouvelles : Call Out the Klan; Knights of the Open Palm; The Color of Honor; The Klan As It Was; The Knights of the Ku Klux Klan; The Ku Klux and Crime; The Other Immortals; T. McGuirk Klansman Auteurs des nouvelles : Herman Petersen, Carroll John Daly, Richard Connell, Henry Clay Foster, Christopher Sandstone, Charles Somerville, Harford Powel, Ray Cummings, Herbert Elisha Stover, George Jean Nathan, Robert Lee Heiser, Allan K. Echols Sutton.

Un titre emblématique : The Ku Klux Klan number
Le 1er juin 1923, une séquelle de Black Mask s'intitule The Ku Klux Klan number. L'éditeur déclarera n'avoir aucune nostalgie de ce groupe extrémiste.

Ce livre se montrera très polémique puisque plusieurs auteurs en faveur d'une renaissance du Ku Klux Klan brosseront un tableau avantageusement pittoresque de cet Empire Invisible du KKK.
Pour ne pas subir d'attaque du public, l'éditeur, jouant la carte de la neutralité, équilibra le propos du livre en y insérant des nouvelles dénoncant les horreurs du Ku Klux Klan.

L'ouvrage fut en effet préfacé d'une mise au point : "SOME OF THESE FAVOR THE KLAN-OTHERS ARE STRONGLY AGAINST IT-WE REPEAT, WE ARE ABSOLUTELY NEUTRAL."

Quand la polémique enfle, les ventes gonflent !
Le 15 août de la même année, suite à des lettres diffamatoires, le livre jouissant d'un succès phénoménal, un forum de lettre fut publié; celui-ci se divisait en deux parties aussi virulentes l'une que l'autre. Cette volonté médiatrice s'annonça être une très bonne opération marketing qui relancèrent de plus bel la vente de The Ku Klux Klan number.

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Black Bat Detective Mysteries http://couleur.lacoctelera.net/post/2008/03/25/black-bat-detective-mysteries 2008-03-25T16:19:42+00:00 Ou la genèse des premiers super héros américains

Nom de la série : Black Bat Detective Mysteries
Titre de l'ouvrage : The Hollywood Murders
Date de parution :
Décembre 1933
Auteur :
Murray Leinster

Les premiers Black Bat (6 numéros apparus 1933/1934)
La série Black Bat Detective Mysteries furent tous rédigés par Murray Leinster (nom de plume de William Fitzgerald Jenkins), entre 1933 et 1934.

En juillet 1939 Ned Pines a introduit un nouveau Black Bat dans la série Black Book Detective. Rédigé principalement par Norman Daniels sous la maison nom Wayman G. Jones, les récits décrivent la lutte contre la criminalité, la carrière de l'ancien procureur de district Anthony Quinn.

Les deuxièmes Black Bat (62 numéros apparus 1939/1953)

En juillet 1939 l'éditeur de New York, Ned L. Pines, renouvela la série en intégrant les aventures de Black Bat dans une autre collections de revues intitulé Black Book Detective.
Rédigé principalement par Norman Daniels sous le pseudonyme Wayman G. Jones, les récits décrivaient les luttes violentes et héroïques d'Anthony Quinn contre la criminalité mafieuse.
En 1942, une modification majeur sera apporte a l'identite du personnage qui ne s'appellera plus Anthony Quinn mais Harvey Kent.
La série, au lendemain de la seconde guerre mondiale vit ses ventes chuter; en 1953 on cessa de publier les aventures de Black Bat.

L'ancêtre de Batman, Spiderman et Daredevil
Quinn est devenu le Black Bat après avoir été aveuglé et défigurées par l'acide, une idée que reprendra quelques années plus tard par DC Comics pour la création de Batman.
Dans le premier numéro, DA Anthony Quinn, aveuglé par l'acide, croit que sa carrière est finie jusqu'à ce que Carol Baldwin vienne à son secours.

Elle lui dit que son père, policier d'une petite ville, fut tuée par un gangster et qu'un chirurgien était prêt à effectuer une opération de la cornée Anthony Quinn afin qu'il puisse voir à nouveau. L'opération s'effectua en secret; quand les bandages furent retirés, Anthony Quinn pouvait normalement mais fut doté du pouvoir de voir parfaitement dans l'obscurité.

En outre de ses capacité visuelles surhumaine, Anthony Quinn voit ses autres sens comme l'ouïe fine, le toucher, l'odorat, etc, formidablement décuplé.

Les couvertures de Black Bat
La plupart des couvertures représentent généralement le héros, Black Bat, sur un fond sombre, illustrant une scène cruciale, le climax narratrif, du roman. Et en arrière plan figure constamment une chauve-souris noire, symbole emphatique du héros Anthony Quinn.

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